Non seulement vous avez des livres à portée de clic, mais en plus, vous avez une portée de libraires, plus des clients de la librairie qui vous recommandent ces libraires !


En effet, vous et moi nous pouvons laisser des commentaires sur les livres que nous avons lu. Chacun est donc transformé en libraire-conseil .
Et chaque libraire est noté, fiabilisé, par d'autres lecteurs, "controleurs de libraires", "commissaires aux livres", qui, par leurs votes, indiquent si les conseils en question se sont revélés utiles ou non.

Un exemple au hasard, ici

Et si vous ou moi avions envie d'avoir des conseils plus larges, plus ouverts, que sur un bouquin en particulier ?

Si après le commentaire d'un libraire, nous voulions en savoir plus sur ce qu'il aime ou non, d' "où"il parle, en quelque sorte, nous pouvons toujours aller là par exemple

Continuons.

Toujours grâce à la magie des bases de données croisées ( une magie très puissante), Amazon, voyant quel livre vous etes allé regarder, vous propose ses suggestions, ... " parce que ceux qui ont regardé les mêmes livres que vous ont aussi regardé ceux là... "

Au final, Vous avez donc eu :

- l'avis des lecteurs libraires sur bouquin que vous cherchiez,

- l'avis d'autres lecteurs sur ces avis de libraires

- les "best of" de nombreux libraires en dehors du bouquin que vous etiez venu chercher,

- les traces de pas de la foule anonyme qui s'est interessée au meme bouquin que vous dans le magasin...





Alors, internet ? Big Brother ?

les caméras vidéo ? le flicage généralisé ? 1984 ?

Possible, mais c'est refuser de voir que la puissance d'internet vient de l'agglomération des actions, de la participation de tous, d'une action participative.

Le phénomene wikipedia le montre bien :
l'encyclopedie participative est parfois "piratée" par des gens y ajoutant des idées erronnées, des idées peu objectives, mais Wikipedia et ses participants rectifient lentement, comme une arraignée refait sa toile parfaite .

Wikipedia est aujourdhui plus consultée que n'importe quelle encyclopédie.

Cette dimension participative est la face cachée, mais la face lumineuse, de Big Brother.

L'information est repartie entre les mains de tous, au contraire d'une concentration des pouvoirs.

Internet, c'est aussi le flicage des flics ; les caméras videos c'est aussi filmer les bavures ; Les vidéos sur portable, c'est aussi des moments de verité sur ceux qui nous gouvernent ou se proposent de le faire. C'est aussi des coupables arretés que ce soit des delinquants en col blanc ou des voyous.

Internet, c'est plus de glasnost, plus de transparence, Plus de comptes à rendre. Et qui peut en rendre plus que ceux qui ont du pouvoir ?

Plus d'infos,
provenant de plus de sources,
et circulant mieux.

c'est bon, non ?